Fin du Monde (Niki Loroch)




Née d’une comète tombée dans un jardin et après ne pas avoir vécu assez longtemps pour une biographie qui tient la route, Fin du Monde (Niki Loroch) s’adonne à une pratique de la sculpture, de la performance et de l’écriture. Ce dernier aspect de son travail se développe, la plupart du temps, sous forme de textes qui appellent à s’occuper des ennemiexs -qu'ils soient sujets théoriques ou personnages tangibles- qu’on oublie, des traîtres, de celleux qui pensent avoir tout compris et qui s’attèlent à montrer une patte jaunie. 
Un joyeux programme agrémenté d’une obsession malheureuse pour les quelques contrats tacites régissant les espaces des mondes de l’art qu’elle se délecte à observer pour ensuite mieux les atomiser. 

Depuis 2026, elle est titulaire d’un Bachelor en Arts Visuels de l’ÉCAL, et, tant qu’à faire, en recommence un autre en philosophie et histoire de l’art, vit à Lausanne, est active dans plusieurs projets curatoriaux naissants, traîne avec ses copines, hésite souvent à plaquer cette sphère maudite, se trouve belle, intègre et aime à sucer tous ses indexes en imaginant la fumée sortir des oreilles de celleux qui trouvent tout cela vraiment pas juste. 

Elle publie aussi régulièrement ses textes sur son site www.findumonde.xyz .




Maïa Miette Nefeli Soixante-quinze Catsaros



Tout ce que Maïa fait, c’est pour rendre fière son inner child. A dix ans, elle s’est dit que quand elle serait grande et étudiante en école d’art elle fumerait des cigarettes. Tout vient à point à qui sait attendre.
  
Maïa s’intéresse beaucoup aux squelettes mais pas n’importe lesquels : elle se pose des questions de rythme et de structure des récits qui l’entourent : elle aime la parodie, la réécriture et les références. Elle a récemment décidé que les registres de langues étaient un jeu. 

Qui dit narration dit naturellement vidéo (si, si)  et c’est justement ce qui l’amuse le plus sur terre probablement. Maïa s’adonne depuis plus de dix ans à une pratique obsessionelle de l’image en mouvement, tout en ayant en horreur l’idée de devoir tenir une caméra. (Elle s’en tient au montage vidéo et au creative coding sur Touchdesigner). 

Timide, dévouée et dévouée, Maïa se dit drôle et pleine d’esprit. Elle représente un dixième du collectif lausannois Executive Formula (dont l’activité principale consiste à attendre que tout le monde soit là pour commencer la réunion) et un quart de l’équipe de programmation cinéma du Festival de Sevelin.  Pour elle, les lieux éphémères sont un cadeau que l’on offre et en prendre soin est un devoir.